Philippe Conticini, chef de l’école des fourriers de Querqueville

conticini-querqueville

Réservée à l’instruction de l’ensemble des tâches d’administration dans les armées, c’est surtout pour la cuisine qu’est réputée l’école des fourriers de Querqueville…

Le chef Philippe Conticini n’a ainsi pas été dépaysé en se frottant aux autres militaires, car c’est dans la cuisine qu’ils se sont retrouvés pour les grandes manœuvres. À la fin du mois de juin, l’une des étoiles de la cuisine française a participé à la confection d’un repas, en supervisant son élaboration. Il est de tradition dans la Marine de porter une grande attention à la qualité de ce qui est servi à table, aux matelots de l’équipage surtout. Pas pour les choyer, mais traditionnellement pour prévenir les mutineries. La vie en mer est très difficile à supporter pour les équipages mal nourris, et c’est ce qui motive la qualité de la formation des cuisiniers à l’école des fourriers de Querqueville :

« Je découvre, reconnaît Philippe Conticini. Je ne savais pas que c’était l’endroit ou sont formés les cuisiniers des armées ».

Si Philippe Conticini est lui aussi renommé, c’est pour utiliser des produits de grande consommation pour élaborer des plats gastronomiques. Dans cet entretien vidéo, on le sent très attaché à une cuisine simple en apparence, et très élaborée du point de vue gustatif. Ainsi les cuisiniers qui servent sur les bâtiments de la Flotte peuvent se sentir en phase avec les parti-pris du chef étoilé :

« Ce qu’il y a de plus difficile et de plus long (ça, je ne l’ai pas inventé), c’est la simplicité ».

Sur un bâtiment de guerre au-delà de la difficulté de faire la cuisine par tous les temps, il existe toujours l’éventualité d’un problème de ravitaillement et l’une des qualités dont les cuistots de la Marine doivent montrer est d’être à même de s’adapter à toutes les circonstances ! Pour l’heure, il faut élaborer un menu qui plaise à une douzaine de notables des environs qui, plus que le matelot de l’équipage disposent de bien d’autres éléments de comparaison, avec les nombreuses tables gastronomiques normandes :

Qu’à cela ne tienne, Philippe Conticini a su s’adapter à cet environnement et son équipe a fait le maximum : « Mon père était dans la Marine à l’armée »

Les recherches qui ont abouti : que fait on à l’école des fourriers.

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