Des sous-officiers témoignent de leur engagement

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Le témoignage vidéo de ces 4 sous-officiers nous permet d’avoir une vue plus précise des motivations qui vont pousser ces jeunes gens à embrasser la carrière militaire…

C’est à l’occasion de la préparation pour le défilé du 14 juillet que 4 sous-officiers d’active ont été interrogés sur leur engagement, leurs carrières et leurs motivations. Quel autre événement aurait ainsi permis au journaliste d’avoir l’occasion de recueillir autant de témoignages différents, dans des armes aussi diversifiées, telles que le renseignement, les chars de combat, le génie et les transmissions ? Le défilé des troupes à pied du 14 juillet va en effet rassembler sur les Champs-Élysées des soldats aux métiers divers et en grand nombre ! Pour nous, c’est une opportunité de mieux connaître les carrières militaires, les motivations des engagés et l’évolution qu’ils y voient dans un futur proche :

Pour travailler dans le renseignement :

« J’ai fait un Bac scientifique en 2003, suivi d’une licence STAPS. Donc, je voulais m’orienter vers un métier qui bouge, où il y a du sport, et où on puisse travailler en équipe. À cause de ces motivations, je me suis rendu au CIRFA de Rouen où on m’a présenté les métiers du renseignement, et ça m’a tout de suite intéressé ».

S’engager dans les chars de combat :

« Je suis titulaire d’un Bac scientifique, et j’ai ensuite entamé un cursus en fac de médecine, puis en licence de biochimie et de physiologie cellulaire J’ai intégré l’ENSOA au mois de mars où j’ai été recruté pour le domaine du combat des blindés ».

« Après un premier test au centre de sélection et d’orientation, je viens avec mon domaine de spécialité à Saint-Maixent, et c’est en fonction de mon classement que je choisirai mon régiment à la sortie »…

S’engager dans l’arme du Génie :

« Je suis un sous-officier direct qui s’est engagé en 2002 à l’école de Saint Maixent, l’école des sous-officiers. Je suis arrivé au régiment en 2003, et je suis actuellement chef de section pont flottant motorisé (c’est un engin de franchissement) qui est principalement utilisé pour les alertes Neptune aux inondations à Paris ».

S’engager dans les Transmissions :

« J’ai lancé mon dossier de recrutement au CIRFA de Lyon, et j’ai intégré l’école nationale des sous-officiers d’active 7 mois après le dépôt de mon dossier. Après 8 mois de formation à Saint-Maixent, j’ai intégré le 54ème régiment de Transmissions ».

« Après mon arrivée au régiment, j’ai intégré l’école des Transmissions de Rennes pour une autre formation de 8 mois. C’est ensuite que j’ai intégré la mise en préparation opérationnelle du régiment, appelé à être déployé ».

« Je suis en pleine préparation du concours de l’école militaire interarmes, pour devenir officier. Je ne suis pas sûr de reprendre les transmissions : si je réussis le concours, j’accèderai de toute façon à d’autres responsabilités ».

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