Le rata à l’armée, c’est pas raté !

cuisine-ordinaire

Dans le cadre de sa campagne de recrutement, le service d’information de l’armée de Terre a fait appel à l’un des chefs cuisiniers les plus renommés en France, mais aussi à l’étranger. Thierry Marx est en effet spécialiste de la cuisine moléculaire, mais ce n’est pas seulement à ce titre qu’il va faire la critique de la ration de combat. Dans sa jeunesse, il s’est engagé en tant que parachutiste et a participé aux forces de maintien de la paix de l’ONU au Liban. C’est donc assez savoureux de voir en vidéo le professionnel de la bonne bouffe faire le panégyrique d’un plat qui n’est pas très populaire chez les soldats.

Mais l’inventaire du menu constituant la ration de combat dévoile tout de même : un taboulé de volaille, un muesli, des sucres rapides et lents, ainsi qu’un biscuit qui permet de se sustenter en opération. La ration, si l’on en croit Thierry Marx, aura bien évolué depuis les années quatre-vingt, alors qu’il exerçait aussi le métier des armes, sous la bannière internationale de l’ONU. Les missions des militaires français n’ont guère changé depuis, et l’ordinaire demeure l’une des préoccupations majeures de la vie militaire. Heureusement que la ration de combat, elle, a évolué !

Les recherches qui ont abouti : rata dans l’armée.

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Un commentaire pour “ Le rata à l’armée, c’est pas raté ! ”.

  1. […] et servis par jour et pendant la durée du salon, une opération de promotion qui permet de rendre à l’intendance un éclat qui a été terni par des décennies de service militaire […]

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